Abandonnée par une bécasse,
Gisant au sol ma carcasse,
Malgré son état dégueulasse,
Fut bien aise qu'on me ramasse.
Il a fallu qu'on la décrasse,
Que du rose l'on achetasse,
Pour qu'outre ma tignasse,
Tout mon corps te satisfasse.
Ému qu'ainsi l'on se décarcasse,
Pour que brille tant ma cuirasse,
Plutôt que par dégoût l'on me fracasse,
Cahin-caha, je te lâche une dédicasse.
L'idée n'était-elle point cocasse ?
Ce rose aurait pu me donner la chiasse,
Mais il enjoliva ma modeste biomasse,
Impossible que l'on me contrefasse.
Gisant au sol ma carcasse,
Malgré son état dégueulasse,
Fut bien aise qu'on me ramasse.
Il a fallu qu'on la décrasse,
Que du rose l'on achetasse,
Pour qu'outre ma tignasse,
Tout mon corps te satisfasse.
Ému qu'ainsi l'on se décarcasse,
Pour que brille tant ma cuirasse,
Plutôt que par dégoût l'on me fracasse,
Cahin-caha, je te lâche une dédicasse.
L'idée n'était-elle point cocasse ?
Ce rose aurait pu me donner la chiasse,
Mais il enjoliva ma modeste biomasse,
Impossible que l'on me contrefasse.
